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Étude clinique

Apnée du sommeil : un médicament pourrait remplacer la PPC

Étude SynAIRgy — phase 3

L'étude SynAIRgy (phase 3, 646 patients) montre qu'un comprimé quotidien réduit significativement les apnées en renforçant le tonus des muscles des voies aériennes. Une alternative prometteuse aux machines PPC pour les patients intolérants.

Apnée du sommeil : un médicament pourrait remplacer la PPC

Une étude de phase 3

L'essai SynAIRgy a évalué un traitement par voie orale chez 646 patients souffrant d'apnée obstructive du sommeil. Le principe diffère de celui de la PPC : au lieu de maintenir mécaniquement les voies aériennes ouvertes par une pression d'air, le médicament vise à renforcer le tonus des muscles qui les maintiennent ouvertes pendant le sommeil.

Les résultats rapportés montrent une réduction significative du nombre d'apnées et d'hypopnées par heure de sommeil.

Pour quels patients ?

L'intérêt principal concerne les patients qui ne tolèrent pas la pression positive continue. Malgré les progrès considérables des masques et des machines, une partie des patients appareillés finit par abandonner le traitement.

Un comprimé quotidien lèverait cet obstacle et permettrait de traiter des personnes aujourd'hui laissées sans solution efficace.

Prudence : rien n'est disponible aujourd'hui

Ce traitement n'est pas commercialisé en France et ne dispose pas d'autorisation de mise sur le marché. Les résultats doivent être confirmés, et l'efficacité comme la tolérance à long terme restent à établir.

En aucun cas un patient appareillé ne doit interrompre sa PPC sur la base de cette information : à ce jour, la pression positive continue reste le traitement de référence de l'apnée du sommeil modérée à sévère. Toute modification de traitement se discute en consultation avec votre médecin.

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Futura Sciences

Cet article est fourni à titre d'information et ne remplace pas un avis médical. Pour toute question concernant votre situation, parlez-en à votre médecin.